Le système Brava : la nouvelle ère de l’augmentation mammaire

Pourquoi chercher du volume ailleurs ?

Il y a dix ans, Le Dr Roger Khouri a inventé au Miami Breast Center le système Brava. Il s’agit d’un système mis au point pour métamorphoser les toutes petites poitrines.

Le système tire-lait

L’idée consiste à faire gagner du volume par l’expansion des tissus grâce à deux cônes transparents ressemblant à un soutien-gorge qui aspire sur les seins. L’effet dure toute la vie, mais avant il faut s’astreindre au port des fameux cônes 10 heures par jour pendant 3 mois.
Le Brava intervient dans le protocole chirurgical du lipomodelage. Dans une intervention classique de lipofilling des seins, la graisse est prélevée à partir des fesses, des cuisses ou des poignées d’amour pour être réinjectée dans la poitrine.

Cette graisse n’ai maintenu qu’à moitié, elle se résorbe et l’intervention se voit répétée à d’autres reprises afin d’arriver au volume souhaité. Grâce au Brava, le terrain est préparé pour que 80% de la graisse greffée est maintenue.

technique-brava-lipofilling

Une technique qui cherche à se positionner

La combinaison Lipomodelage + Brava est désormais présente dans tous les congrès de chirurgie esthétique pour s’imposer autant qu’alternative aux implants mammaires.
Après le scandale des prothèses PIP (Poly Implant Prothèse), qui ont fait quelque 4500 victimes à cause de la baysilone (additif pour carburants) que contient la silicone, les implants sont beaucoup moins tentants.
La nouvelle ère de la chirurgie esthétique est inaugurée par la nouvelle formule magique « Brava + lipomodelage ».

Cette technique donne un volume et une forme naturelle aux seins. La poitrine poursuivra une variation au gré des gains et des pertes de kilos.

Qu’en est-il par rapport aux risques ?

Autant que dispositif externe, le Brava ne représente pas de risques. La seule chose qui peut survenir est une petite irritation au contact avec la peau, une crème hydratante suffit à la soulager.
Quant au lipomodelage qui a été critiqué ces derniers 20 ans en raison du brouillage des dépistages du cancer des seins, voire même augmenter le risque d’en tomber malade, il commence à être reconnu officiellement.